Temps. Les occidentaux et
les Indiens n'ont décidément pas la même notion du
temps. Le temps est élastique, il faut s'y faire. Et
c'est encore pire au sud du pays, qu'on se le dise.
Prévoir d'énormes pavés (minimum 600 pages) à
déguster dans les trains, les bus, les banques, les
restaurants, les cafés, les bateaux... Nous avons aimé
: « Albert Londres, vie et mort d'un grand
reporter » (470 pages, un peu court), « The
Chamber » (570 pages, thriller), « The
Pelican Brief » (480 pages, thriller), « The
jury » (600 pages, thriller). Ces trois derniers
sont de John Grisham, un auteur américain à conseiller
à tous ceux qui lisent l'anglais et qui aiment les
histoires flippantes qui n'en finissent pas. Toutes les
librairies indiennes proposent ses ouvrages pour une
centaine de roupies (environ 20 FF). On peut échanger
ses bouquins dans des magasins qui font de l'occasion. Et
si vous avez toujours rêvé de trouver le temps de vous
enquiller l'histoire de France de Michelet (20 volumes,
10.000 pages) ou la totale de Barbara Cartland (100
volumes, 20.000 pages), l'Inde est un pays pour vous. |