Téléphone. Pas de
problème pour trouver une cabine téléphonique : dans
les hawkers, les centres commerciaux, les stations de
taxi, les hôtels... Il y en a partout. Les
communications locales ou vers la Malaisie sont bon
marché. Pour l'international, acheter une carte
téléphonique (5 $S ou plus) car ça défile un peu plus
vite. Par contre, si vous vous trimballez avec un
ordinateur portable dans le sac pour checker vos e.mails,
ça se complique : Pas évident de brancher son modem
dans une cabine publique. La solution : trouver un petit
hôtel qui a une ligne privée et convaincre le gérant
que vous appelez en local. Pas évident non plus. Mais
possible.
Transports. Tout confort. Un métro (sous
terrain dans le centre, et aérien après) dessert une
bonne partie de la ville. Les bus sont plus pratiques car
le réseau est plus étoffé. Ils sont tous climatisés.
Il suffit de s'acheter le plan des bus en arrivant.
Toujours prévoir une réserve de pièces dans les poches
: on paie COMPTANT en montant. Le chauffeur ne rend
jamais la monnaie. Pour éviter les inconvénients de la
menue monnaie, on peut acheter une carte de transports,
une sorte de carte de crédit valable pour le métro et
les bus. On la vide au fur et à mesure dans les
compteurs automatiques. Il y a enfin les taxis. Plus
chers évidemment, mais pas tant que ça.
Vie nocturne. Le problème serait plutôt de
trouver à ne rien faire. A droite ou à gauche, devant
et derrière s'alignent devant vos petits yeux fatigués
les centres commerciaux, les boîtes de nuits, les bars,
les restaurants, les cinémas, les cafés, les clubs de
gym ou les théâtres. Le choix est vaste. La vie
nocturne s'arrête vers minuit dans les bars. Et à
l'aube dans les boîtes.
Visa. Pas besoin de visas pour les Français,
comme pour de nombreuses autres nationalités. A
l'arrivée à l'aéroport (ou à la douane si l'on arrive
de Malaisie par le train ou le bus), il suffit de tendre
son passeport au monsieur. Il y applique un tampon
d'entrée. Quatorze jours plus tard (possibilité
d'extensions sur place), il vous en tamponnera un autre,
d'une autre couleur. Voilà, c'est tout. |